Interview d’Arnaud Yhuel

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Arnaud Yhuel

Arnaud Yhuel

Jennifer Taylor, une étudiante en Master E-commerce et Webmarketing a réalisé une interview d’Arnaud Yhuel, référenceur professionnel à Rennes, en voici quelques passages:

Votre formation vous a-t-elle apporté des compétences utiles pour réussir dans le domaine du référencement ?

Si c’était à refaire, quelle formation choisiriez-vous aujourd’hui ?

Le référencement (SEO) a pour particularité d’être une discipline encore jeune, cela fait simplement quelques années que des formations existent. L’offre formation est encore, à ce jour, bien trop restreinte. Je me suis donc auto-formé, comme la grande majorité des référenceurs.

Si je devais, aujourd’hui, me former au référencement, je choisirai sans nul doute la formation de l’IUT de Mulhouse (http://www.licence-referencement.fr/) plus des formations privées comme celle-ci : http://formation.ranking-metrics.fr/ (la plus connue), http://www.expert-seo.fr/formation-seo,  ou le HighSEOLevel : http://www.seohighlevel.com/ (très pointu, référenceurs confirmés)

Le métier de référenceur est parfois vu comme une activité quelque peu redondante, qu’en est-il vraiment ?

Existe-il une journée type ? Pouvez-vous me la décrire ?

Le métier de référenceur est tout sauf rébarbatif ! Les actions possibles pour améliorer sa visibilité sont nombreuses et bien souvent, nous n’avons pas le temps d’explorer toutes les pistes. Quand certaines plateformes deviennent moins performantes, d’autres apparaissent. La recherche de « spots » est constante et doit être judicieuse afin de gagner en performance. Vu que le web est constamment en expansion, les limites sont inatteignables.

Une journée-type est difficile à décrire, tant les activités vont être différentes. Ca dépend également du type de prestation, ça peut être du netlinking pur sur une demi-journée, comme de la rédaction de texte, mais ça peut être aussi du développement quand il s’agit d’optimiser un site ou bien de le créer entièrement. Analyser des sites, des statistiques, créer des rapports d’audit, de suivi, etc.

Quotidiennement, il faut également répondre à ses mails bien sûr, réaliser une veille active sur la thématique du référencement mais aussi une veille sur les thématiques sur des sites à promouvoir. Quand on est en indépendant, il faut rajouter toute la partie administration à gérer.

Comment procédez-vous pour trouver vos clients ? Combien de clients pouvez-vous avoir en même temps ?

Pour un SEO, l’important c’est avant tout d’être présent sur le web. Si on vend de la visibilité sans être soi-même bien positionné, c’est dommage. Après, c’est aussi une question de stratégie : quelles requêtes travaillées, site principal/blog, …

Le réseautage est aussi un apport d’affaires indéniable, comme le bouche à oreille traditionnel. Un SEO qui serait obligé de prospecter, serait très mal embarqué. Le comportement d’un bon référenceur va plutôt être de créer des sites pour les monétiser, plutôt que de chercher des clients.

Quelles sont les différentes étapes du processus de référencement naturel que vous effectuez ?

Le référencement naturel peut se résumer en trois grandes parties : technique, contenu et popularité. Tout commence évidemment par un audit du site, ensuite il faut l’optimiser pour faciliter le référencement (côté technique). L’important ensuite est de créer du contenu thématique pour alimenter  la ou les plateformes à travailler. La stratégie éditoriale doit être réfléchie et organisée. Enfin, une fois le site bien préparé, il faut commencer la popularisation tout en maintenant un rythme de publication régulier.

Pensez-vous qu’il existe des secrets de référencement bien gardés par certaines grandes agences, ou d’après-vous peut-on tout apprendre dans les livres/sur le web ?

Il n’y a absolument aucun secret dans le référencement. Tout est une question de bon sens, de curiosité, de culot et d’ingéniosité. Il n’y aucun truc, il n’y a que des bonnes idées et de la logique. Tous les mécanismes sont connus, c’est dans la manière de les appliquer qu’il y a une différence. Les grandes agences sont loin d’avoir le monopole des pratiques efficaces. On peut largement arriver à se former sur le web, mais toute bonne formation ne fera pas forcément un bon référenceur.

Y a-t-il beaucoup de débouchés ou est-ce déjà un domaine très concurrentiel ? Pensez-vous que c’est un métier qui a de l’avenir ?

C’est sans conteste, un métier d’avenir. D’abord parce qu’on est encore très peu nombreux sur le secteur. Ensuite parce que le marché est grandissant. En 2011, environ 50% des PME-PMI n’avaient toujours pas de sites internet.

Interview d’Arnaud Yhuel, responsable d’une agence de référencement à Rennes: MediaMiu.

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